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EN BREF ::: La dernière parution de notre bulletin d'information (N° 45) est disponible en téléchargement gratuit dans l'onglet "Ressources à télécharger / Newsletter" | Le zonage agro-industriel de la zone cotonnère ivoirienne est en vigueur depuis cette campagne 2017-2018. Le décret relatif à cette décision est disponible en téléchargement dans la rubrique Ressources à télécharger. |
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Le Coton fait partie des principales spéculations agricoles ivoiriennes tout comme le café, le cacao, le palmier à huile, l’hévéa, etc . Il est essentiellement cultivé dans le Centre et le Nord du pays. La filière cotonnière ivoirienne organisée en une Interprofession dénommée INTERCOTON, reste l’une  des filières les plus dynamiques du secteur agricole ivoirien.

Après une période de turbulence marquée par une chute drastique de la production imputable à plusieurs facteurs (crise sociopolitique,  insuffisances dans la politique de libéralisation, baisse des cours, etc.), la filière a amorcé sa relance avec une progression depuis ces trois (3) dernières campagnes de la production de coton graine (voir statistiques). Cela  a été possible grâce à une synergie d’actions entre l’Etat, les acteurs de la filière et les Partenaires Techniques et Financiers (PTF).

TUO Lacina, Président
VIDEO A LA UNE

PSAC : 20 000 Bœufs de culture attelée aux cotonculteurs ivoiriens !

VIE DE NOTRE FILIÈRE

Les acteurs de la filière coton ont approuvé la gestion en 2016 de leur interprofession

Les acteurs de la filière coton, réunis à l’Hôtel Palm Club d’Abidjan, le 25 juillet 2017, en Assemblée Générale Ordinaire ont à l’unanimité approuvé la gestion morale et financière de INTERCOTON, leur Organisation Interprofessionnelle Agricole (OIA), au titre de l’exercice 2016.

25 sur les 26 délégués convoqués à cette AGO ont répondu présents. Ils sont issus des trois collèges qui composent l’interprofession, à savoir celui des producteurs, des égreneurs et des 2ème et 3ème transformateurs. L’assemblée s’est aussi réjouie de ce que la situation financière de l’organisation soit restée équilibrée malgré la baisse de sa principale ressource, les Cotisations Volontaires Obligatoires (CVO). Cela, grâce aux appuis provenant des projets qu’elle pilote au profit de la filière ; marques de la confiance de l’Etat et des Partenaires Techniques et Financiers. Aussi, le Président du Conseil d’Administration, M. TUO Lacina aux commandes de l’Organisation depuis 2008, et en fin de mandat, a t-il exhorté les acteurs de la filière à préserver la cohésion, la sérénité et la discipline qui fait de INTERCOTON un modèle.

Par ailleurs, la tenue de l’Assemblée Générale de renouvellement des instances à la fin du mois d’août, et la mise en place d’un comité d’appui au Conseil d’Administration pour la préparation de celle-ci, ont été des décisions majeures de cette Assemblée Générale Ordinaire à laquelle a assisté le Commissaire du Gouvernement auprès de INTERCOTON, M. TOURE Dramane, Conseiller Technique du ministre de l’Agriculture et du Développement Rural.

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Le PSAC veut appuyer la motorisation à travers la création de Centres de prestations de services agricoles motorisés

Boundiali a abrité les 15 et 16 juin 2017 un atelier qui a réuni dans le cadre du PSAC (Projet d’Appui au Secteur Agricole en Côte d’Ivoire), les acteurs de la filière coton autour de la restitution d’une étude réalisée par le cabinet FINDEV sur la faisabilité de la création de Centres de prestations de services agricoles motorisés (CPSM), à l’initiative de INTERCOTON, l’organisation interprofessionnelle de la filière coton. A l’issue de leurs travaux présidés par le directeur régional de l’Agriculture de Boundiali, les acteurs ont adopté la création de quatre Centres à Mankono, Korhogo, Boundiali et dans une autre localité à identifier. D’un coût global estimé à plus d’un milliard de FCFA, ces centres seront dotés d’au moins 35 tracteurs de 80 cv avec leurs accessoires. Dans une phase pilote de trois ans, les CPSM seront gérés par INTERCOTON avant d’être cédés à des opérateurs privés. En effet, après l’adoption de la traction bovine appelée communément culture attelée avec un effet positif sur la réduction de la pénibilité du travail agricole, les cotonculteurs aspirent à mieux, c-à-d à des tracteurs pour mieux résorber les difficultés liées au changement climatique et à la rareté de la main d’ œuvre amplifiée par l’orpaillage. Dans le bassin cotonnier, la motorisation agricole a dépassé le stade expérimental comme l’a relevé l’étude. Cependant, le taux d’équipement reste très faible, voire négligeable. Les tracteurs existants dans les exploitations cotonnières sont éprouvés et vétustes et le renouvellement des équipements requiert de lourds investissements. Les mécanismes de crédit pour l’achat du matériel motorisé sont inexistants alors que les nombreux agriculteurs qui aspirent à la motorisation sont dans l’attente de solutions de financement contrairement aux producteurs en culture attelée qui reçoivent des subventions et des facilités de crédits d’équipements remboursables à court et moyen termes. Dans ce contexte, des solutions adéquates sont recherchées pour un développement réussi et durable de la motorisation dans les exploitations cotonnières. Et la création de CPSM semblent être une. Développer un mécanisme pérenne de mise à disposition de prestations de services agricoles aux producteurs ; contribuer à atténuer le problème crucial de main d’œuvre ; contribuer à la maîtrise du calendrier agricole ; contribuer à l’augmentation de la production et de l’amélioration de la productivité agricole ; améliorer les revenus des producteurs ; créer des emplois afin de réduire l’exode rural des jeunes. Tels sont les objectifs qui sous entendent la création des centres de prestation de services agricoles motorisés. Cette initiative nécessiteront l’accompagnement de l’Etat en terme de défiscalisation, d’encouragement à l’implantation de vendeurs de pièces détachées,... comme recommandé par l’atelier.

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Le bilan agronomique a été fait en vue de l’élaboration d’un plan stratégique de relance

Dans le cadre du Projet d’Appui au Secteur Agricole de Côte d’Ivoire (PSAC), le siège de la CIDT à Bouaké a servi de cadre du 08 au 10 mai 2017 a un atelier déterminant pour l’avenir de la filière coton de Côte d’Ivoire en berne depuis ces dernières années. “ Bilan agronomique de la campagne 2016-2017 pour l’élaboration d’un plan stratégique de relance de la filière coton” tel est l’intitulé de cet atelier qui a réuni producteurs, sociétés cotonnières, structures de 2ème et 3ème transformation, chercheurs, Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural, Conseil du Coton et de l’Anacarde, Anader,...

Trois jours durant, les participants ont à travers diverses communications et des travaux en commission dressé le bilan des différents compartiments de la filière ( recherche, conseil agricole, production de semences,...) et proposé des axes d’améliorations qui devront permettre de booster la productivité et la production. L’atelier a par ailleurs permis de faire des propositions pertinentes pour relever le défi de relance de la filière. Elles s’appuieront évidemment sur les actions de la reforme des filières coton et anacarde initiées par l’Etat de Côte d’Ivoire à travers le Ministère de l’Agriculture depuis 2013.

En effet, la relance de la production cotonnière ivoirienne amorcée depuis la campagne 2013/2014, après avoir atteint 452 000 tonnes de coton graine en 2014/2015, connait depuis, une chute (310 000 t en 2015/2016). Même si une légère hausse a été constatée à l’issue de la campagne écoulée ( 328 000 t avec un rendement de 951 kg/ ha), le résultat reste en deçà des attentes : objectifs de surface, de production et de productivité n’ont pas atteints depuis les deux dernières campagnes, désaffection des producteurs. Une situation imputable certes, au changement climatique mais aussi à la démotivation des producteurs qui n’y trouvent plus leur compte dans la culture du coton très concurrencée par celle de l’anacarde moins pénible et plus rentable, le maïs et l’orpaillage très en vogue dans la zone cotonnière.

Face à ces menaces, un tel atelier s’imposait pour le bilan et proposer des axes d’amélioration pour la survie de la filière coton qui fait vivre plus de trois millions de personnes en Côte d’Ivoire tout en restant le moteur du développement des zones de savane.

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La recherche cotonnière africaine a fait le point annuel de ses activités à Yamoussoukro

Placée sous l’autorité de Monsieur le Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural, représenté par M. SILUE Gnénéyéri, Directeur de la Protection des Végétaux, du Contrôle et de la Qualité, la 10ème réunion bilan du Programme Régional de Protection Intégrée du Cotonnier en Afrique (PR-PICA), s’est tenue à l’hôtel Président à Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire, les 24, 25 et 26 avril 2017. Cette rencontre a enregistré la présence d’environ 150 participants, représentants des Structures de Recherche et Sociétés Cotonnières, des Interprofessions des Organisations de Producteurs de Coton des pays membres du PR-PICA (Bénin, Burkina Faso, Mali, Sénégal, Côte d’Ivoire et Togo) ; et des pays observateurs (Cameroun, Ghana, Guinée et Tchad). Ont aussi pris part aux travaux, le Secrétaire Permanent de l’ACA, les représentants de l’Association des Producteurs de Coton Africain (AProCA), les représentants des Firmes agro-pharmaceutiques et divers partenaires au développement venant d’Afrique, notamment le projet ‘Partenariat pour le Coton dans les pays du C4 de l’USAID mis en œuvre par le Centre International pour le Développement des Engrais (IFDC). Les communications de la 10ème Réunion Bilan du PR-PICA ont porté, entre autres, sur la gestion des ravageurs du cotonnier en Afrique de l’Ouest à savoir les nouvelles approches pour améliorer les programmes de protection vulgarisés dans les différents pays, tenant compte du nouveau contexte parasitaire surtout au Mali, en Côte d’Ivoire, au Sénégal et au Burkina Faso . Mais également sur la mise en place de nouveaux programmes de protection efficaces contre les jassides et les mouches blanches pour le suivi au niveau régional, de l’évolution spatio-temporelle des infestations au champ des principaux ravageurs en vue d’actualiser les stratégies de gestion. Le parasitisme a été globalement moyen dans tous les pays du PR-PICA sauf au Sénégal, où il a été relativement important avec une dominance d’Helicoverpa Armigera et Bemisia Tabaci.

La recherche des nouvelles molécules efficaces vis-à-vis des arthropodes ravageurs majeurs ou émergeants, encouragée les résultats probants obtenus en ce qui concerne les biopesticides, des matières actives qui peuvent être raisonnablement intégrées dans les programmes de protection en tenant compte des variations saisonnières des ravageurs.

Par ailleurs, il a été question de l’évaluation de l’efficacité de nouveaux programmes de protection phytosanitaire adaptés au statut actuel du faciès parasitaire dominé par H. Armigera, B. Tabaci, J. Fascialis et les chenilles endocarpiques. Notons également le chapitre sur la situation parasitaire dans un contexte de changement climatique et d’utilisation du Coton Génétiquement Modifié avec exemple le cas du Ghana : Situation des insectes nuisibles dans les zones agro écologiques : impact du changement climatique et utilisation des OGMs.

Il y a eu aussi une étude sur la gestion de la fertilité des sols en culture cotonnière en Afrique de l’Ouest et surtout sur la contribution de la culture du coton à la sécurité alimentaire : cas du maïs en Afrique de l’Ouest et du Centre. Les tests effectués cette année ont montré que l’arrière effet des nouvelles formules d’engrais a impacté positivement la production de maïs.

En marge de cette réunion bilan, le Comité de Pilotage a eu des échanges avec les délégations du Cameroun, du Tchad et de la Guinée qui ont manifesté leur intérêt à adhérer au PR-PICA. En termes de conclusion de cette 10 ème réunion, il a été recommandé aux sociétés cotonnières de prendre en compte les matières actives et programmes de protection éprouvés dans les différents pays et ayant leur efficacité, pour une gestion optimale et durable des ravageurs.

Enfin, il faut noter que pour les deux prochaines années, le Comité de pilotage du PR-PICA sera présidé par le malien Ousmane Traoré qui remplace à ce poste le sénégalais Oumar Khouma. Un superbe diner-gala a mis fin à ce rendez-vous de Yamoussoukro organisé avec succès par INTERCOTON. Au cours cette soirée, un hommage a été rendu aux sponsors et à deux pionniers du PR-PICA pour services rendus. Il s’agit de : MM. TOGOLA Mamoutou et ABA Achi respectivement, Chercheur et ex-membre du Comité de pilotage du PR-PICA, tous deux à la retraite.

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INTERCOTON a initié une grande campagne radio de sensibilisation et d’information des bénéficiaires du PSAC-coton

INTERCOTON a lancé depuis le 25 février 2017 une campagne radio de sensibilisation et d’information des bénéficiaires du Projet d’Appui au Secteur Agricole en Côte d’Ivoire (PSAC), volet coton. Elle se déroule sur son réseau de dix (10) radios de proximité partenaires émettant dans le bassin cotonnier notamment à : Bouaflé, Mankono, Boundiali, Odienné, Niofoin, Korhogo, M’bengué, Ouangolo, Dikodougou et à Niakara. Les 13 messages prêts à diffuser en trois langues ( français, sénoufo, malinké) qui seront écoutés durant au moins trois mois sur les ondes desdits radios portent sur les thématiques suivantes :

- le PSAC (présentation) ;
- les Bœufs de culture attelée et matériels ( modalités d’acquisition,...); - les Pièges à mouche tsé-tsé ( protection) ;
- les Abris-étable pour les BCA ( nécessité) ;
- l’Assurance des BCA (nécessité) ;
- la Vaccination des BCA (nécessité) ;
- la promotion du Genre dans la culture du coton ;
- le Danger des produits phytosanitaires ;
- le Travail des enfants et la scolarisation ;
- la Qualité du coton graine ;
- l’Appui aux OPA par le PSAC ;
- l’Appui au Conseil agricole et à la production de semence par le PSAC ;
- la Réhabilitation des pistes par le PSAC.

Cette action répond à une des préoccupations des PTFs du PSAC en matière de visibilité. Ceux-ci ayant recommandé lors de la dernière revue à mi-parcours que la communication et la visibilité du projet soient davantage axées sur l’information et la sensibilisation des bénéficiaires.

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