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EN BREF Fédération des Producteurs de Coton : instances renouvelée, YEO Largaton reconduit PCA | Association professionnelle des égreneurs : Jean François TOURE aux commandes pour les trois prochaines années | ..::.Les résultats des appels d'offres nationaux de fourniture de 10 000 pièges à mouches tsé-tsé ainsi que ceux des produits pour bœufs de culture attelée relatifs aux PSAC sont disponibles. Voir rubrique Appels d'offre | | INTERCOTON et son personnel vous souhaitent Paix, Santé et Prospérité en 2017 ! .::. :::: Avertissement | Site web refondu, les contenus de quelques rubriques restent à pourvoir.
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Le Coton fait partie des principales spéculations agricoles ivoiriennes tout comme le café, le cacao, le palmier à huile, l’hévéa, etc . Il est essentiellement cultivé dans le Centre et le Nord du pays. La filière cotonnière ivoirienne organisée en une Interprofession dénommée INTERCOTON, reste l’une  des filières les plus dynamiques du secteur agricole ivoirien.

Après une période de turbulence marquée par une chute drastique de la production imputable à plusieurs facteurs (crise sociopolitique,  insuffisances dans la politique de libéralisation, baisse des cours, etc.), la filière a amorcé sa relance avec une progression depuis ces trois (3) dernières campagnes de la production de coton graine (voir statistiques). Cela  a été possible grâce à une synergie d’actions entre l’Etat, les acteurs de la filière et les Partenaires Techniques et Financiers (PTF).

TUO Lacina, Président
VIDEO A LA UNE

PSAC : 20 000 Bœufs de culture attelée aux cotonculteurs ivoiriens !

VIE DE NOTRE FILIÈRE

Le problème de la semence coton examiné

Dans le cadre du Projet d’Appui au Secteur Agricole en Côte d’Ivoire (PSAC), un atelier s’est tenu les 8 et 9 février 2017 à Bouaké pour trouver des solutions à l’épineux problème de production de semences coton de qualité et en quantité suffisante. Il a consisté à la restitution d’une étude diagnostique du système semencier et à l’élaboration d’un plan de production, commandée à des Experts. Deux jours durant, représentants de Partenaires Techniques et Financier (PTF), Centre National de Recherche Agronomique (CNRA), de producteurs, de sociétés cotonnières, du Conseil du Coton et de l’Anacarde, de l’Unité de Coordination du PSAC, et de la Cellule de Coordination de INTERCOTON ont saisi au bond les résultats de cette étude pour formuler des recommandations visant à aider à la production et à la multiplication suffisante de semence de qualité pour booster le rendement du coton et le revenu des producteurs. Au nombre de celles-ci, la mutualisation de la production de la semence.

Parmi les problèmes auxquels est confronté la filière cotonnière ivoirienne depuis la crise de 2002, figure celui de la semence de coton. Une des conséquences de la crise militaro-politique ayant été la destruction de la Station de recherche sur le coton du CNRA, et avec, de tout le dispositif semencier coton.

Depuis quelques années, il est vrai que les efforts de la filière et l’appui de l’Union Européenne ont permis, avec l’expertise technique du CNRA, de remettre sur les rails la production de semences de base et de pré-base. Mais il existe hélas encore des difficultés dans la multiplication à grande échelle de cette semence pour doter tous les producteurs de coton de semences de qualité et en quantité suffisante, alors que la productivité et la rentabilité de la culture de coton dépendent énormément de ce facteur. Il faut savoir que le potentiel de productivité des variétés mises à la disposition de la filière par le CNRA atteint les trois tonnes à l’hectare. Cependant, le rendement moyen actuel en milieu paysan dépasse à peine 1 t/ha à cause, en partie de l’utilisation de semences tout-venant de mauvaise qualité.

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Fédération des Producteurs de Coton de Côte d’Ivoire : Les instances renouvelées, la confiance au président Largaton aussi !

C’est dans une ambiance conviviale, paisible et consensuelle que s’est déroulée ce 24 janvier 2017 à l’hôtel Prestige de Korhogo, l’Assemblée Générale pour le renouvellement des instances de la Fédération des Producteurs de Coton de Côte d’Ivoire (FPC-CI). Ce fut en présence de la soixantaine de délégués venus de tout le bassin cotonnier et de Maître Kéita, Huissier de justice.

 Le renouvellement des instances de la FPC-CI s’imposait d’autant plus que la mandature de trois ans de celle-ci, démarrée le 13 décembre 2013, s'est achevée depuis le 13 décembre 2016. Il s'agit des 48 délégués (dont une dame), des 12 membres du Conseil d'Administration et du Conseil et des trois du Conseil de surveillance, (l’instance de contrôle).

C'est M. YEO Largaton, unique candidat, désigné par l’Union YEBE WOGNON qui a été voté à l’unanimité pour la seconde fois à la Présidence du Conseil d’administration de la FPC-CI. “ J’accepte votre confiance renouvelée en ma personne parce que je suis convaincu que vous êtes avec moi...Je vous en remercie” dira -il. Quant au Conseil de surveillance composé de trois membres ( les mêmes que la mandature écoulée), il est présidé par M. Coulibaly Doh Issa de UFACO-CI.

A cette Assemblée Générale, un bilan succinct des activités menées durant les trois années écoulées a été présenté aux délégués. Par ailleurs, le Directeur Général de la Fédération, M. SILUE Kassoum, a révélé la mise en place récente d’un Fonds de garantie de 1,8 milliards FCFA constitué par le versement des 4,5 F/kg de complément de prix de la campagne 2014-2015 par les égreneurs. Ce fonds permettra aux sociétés coopératives détentrices de projets bancables de se faire financer aisément. Une initiative saluée par l’Assemblée quand on connait les difficultés de financement dans le domaine agricole en Côte d’Ivoire.

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Jean François TOURE aux commandes de l’association professionnelle des sociétés cotonnières pour les trois prochaines années

Jean-François TOURE, DGA de SECO (groupe OLAM) a été élu par ses pairs, Président du Conseil d’Administration de l’Association Professionnelle des Sociétés Cotonnières de Côte d’Ivoire (APROCOT-CI). L’élection a eu lieu au cours du Conseil d’Administration qui a suivi l’Assemblée Générale de ladite association tenue le 19 janvier 2017 à son siège sis à Abidjan. Précédemment Vice Président, il succède ainsi à M. ABA Achi , ex Directeur Technique de IVOIRE COTON.

Le nouveau président promet d’œuvrer pour faire porter davantage la voix de ses membres (les six égreneurs ivoiriens) dans le but de mieux défendre leurs intérêts dans la filière et auprès des pouvoirs publics. “ C’est faux de croire que les égreneurs sont hyper puissants face aux producteurs, nous avons aussi nos difficultés...” dira en substance M. Jean François TOURE. Il est secondé comme Vice Président par M. KONE Kassoum, Directeur commercial de COIC.

Au cours de ce Conseil d’Administration marqué par une ambiance conviviale, d’autres préoccupations de l’heure ont été abordées par les égreneurs notamment, la baisse constatée du rendement fibre à l’égrenage, la gestion de la salle commune de classement fibre, l’organisation de la prochaine réunion bilan du Programme Régional de Protection Intégrée du Cotonnier en Afrique (PR-PICA) par la Côte d’Ivoire, les prochaines discussions sur le nouveau mécanisme de calcul du prix du coton graine, le budget 2017 de l’association,... Concernant ce dernier point, des orientations ont été données pour l’adoption ultérieure du budget présenté, vu qu’il nécessite des ajustements pour tenir compte des directives de l’Assemblée Générale.

Il faut rappeler que l’APROCOT-CI représente le collège des égreneurs au sein de l’Organisation interprofessionnelle agricole de la filière coton (INTERCOTON) créée en 2000, et regroupant aussi le collège des producteurs et celui des 2ème et 3ème transformateurs (filateurs, triturateurs).

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Le PSAC s’intéresse à l’autofinancement durable des OPA de la filière coton

Des sociétés coopératives de la filière coton viables financièrement, capables de rendre les services adéquats à leurs membres, ce serait une aubaine pour le mieux-être pour ces derniers. L’atteinte de cet objectif passe, entre autres, par un autofinancement qui sera rendu possible grâce à une stratégie de diversification des sources de revenus et l’optimisation des ressources par l’épargne et des investissements rentables. C’est de cette possibilité que le Dr GBEDE Jonathan, Consultant du cabinet JADEX s’est attelé à mettre en exergue à travers l’étude qui lui a été commandé dans le cadre du PSAC/coton. Etude dont la restitution a été faite au cours de l’atelier organisé du 08 au 09 décembre 2016 au siège de la CIDT à Bouaké.

Ont pris part à cet atelier dit de restitution des résultats de l'étude de mise en place d'un système de financement interne durable au niveau des OPA de la filière coton, une quarantaine de participants. C’étaient le représentant du Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural à travers la Direction des Organisations Professionnelles Agricoles (MINADER/DOPA), des représentants de INTERCOTON (pool technique), de la famille des producteurs de INTERCOTON à savoir la Fédération des producteurs de coton (FPC-CI), avec ces déclinaisons en unions de coopératives et des sociétés coopératives. Ces dernières ont au cours de cet atelier contribué à l’enrichissement des résultats de cette étude qui nul doute, les aidera à devenir des sociétés coopératives fortes. Une bonne initiative saluée par le représentant de la Direction des Organisations Professionnelles Agricoles (DOPA) du Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural, à cet atelier. M.LOKOU Koffi Bernard a, par ailleurs, exhorté les sociétés coopératives à faire un bon usage des recommandations de l’étude en question.

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Foncier rural : plus d’une centaine de Superviseurs de sociétés cotonnières et de Gérants de coopératives formés à la diffusion de la Loi dans le bassin cotonnier

Dans le cadre du projet dit “Action d’accélération de l’application de la loi relative au domaine du foncier rural”, objet d’un contrat de subvention d’un coût de 6,93 milliards de FCFA, cofinancé par l’UE (6,93 milliards, soit 90%) et par Intercoton (6,95 millions, soit 10%) qui l’exécute, plus d’une centaine de Superviseurs de sociétés cotonnières et Gérants de sociétés coopératives ont été formés à la vulgarisation de la loi 98-750. Cette Loi qui encadre la délivrance du certificat foncier rural et les actes de contractualisation ( baux, ventes, cession,...) sur le terres rurales. Cette formation s’est faite à travers deux ateliers qui se sont déroulés à Korhogo et à Bouaké, respectivement les 22 et 23, les 25 et 26 novembre 2016. Les bénéficiaires de ladite formation ont été exhortés à la démultiplier dans le milieu cotonnier afin d’aider les cotonculteurs à sécuriser leur biens fonciers pour une meilleure pérennisation de la culture du coton.

Grâce à ce projet qui va s’achever en 2018, des certificats fonciers seront délivrés gratuitement à des propriétaires terriens de 17 villages du département de Mankono pour 8500 ha de terres. Par ailleurs, les territoires de ces 17 villages seront également délimités avec l’appui du projet.
Le projet fera également la promotion de la loi pastorale dans tout le bassin cotonnier.

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